Pour qui, quand
Pour qui : les hommes curieux de sensations nouvelles, seuls ou à deux, et les partenaires qui ont envie de leur offrir ce plaisir. Celui de la prostate ne ressemble pas à celui du gland, émotionnellement comme physiquement. Un peu comme la différence, chez une femme, entre une caresse du clitoris et une stimulation du point G.
Sans gêne : cette caresse reste taboue pour certains hommes, et l'idée peut vous dérouter un peu l'un et l'autre. Rien d'anormal, et rien de nouveau non plus : autrefois, on appelait ça "faire postillon". Allez-y à petits pas, une découverte inattendue est possible.
Quand : jamais à froid, toujours après de longues caresses, quand il est déjà très excité. Choisissez un moment où vous avez du temps devant vous, sans regarder la montre.
Précautions : une sensation curieuse, voire désagréable au début, fait partie de la découverte. En revanche, une douleur qui persiste, une gêne pour uriner (la prostate change de volume avec l'âge), une infection ou un problème de prostate connu méritent d'abord l'avis d'un médecin. Une crise d'hémorroïdes ou une fissure anale ? On attend que tout soit apaisé. Au moindre saignement, on s'arrête, et on consulte s'il se répète. Et si la souplesse manque pour se masser seul, votre partenaire atteint la zone sous un angle plus facile.